André Le Nôtre n'aurait décidément pas à rougir de ce qu'il est advenu du célèbre parc de Seaux tant celui-ci est conforme aux dispositions et au tracé voulu par le royal jardinier. En marge de sa structure rigoureuse et classique, il offre en effet une multitude de perspectives faites de jardins, de grandes étendues de verdure, de bosquets, de jeux d'eau, de cascades et de bassins...
Reconstruit après la Révolution et achevé en 1970, ce symbole des grands jardins à la française du xviie siècle continue à ravir aujourd'hui une population friande de balades en plein air et de dépaysement. Niché à l'extrémité sud du département, ce joyaux de verdure altoséquanais jouit d'un rayonnement qui s'étend bien au-delà des deux communes, Antony et Sceaux, sur lesquelles il déroule ses 181 ha.
Quelques-unes de ses célèbres voisines comme Châtenay-Malabry, Le Plessis- Robinson ou Bourg-la- Reine profitent en effet très largement de leur proximité avec ce vaste poumon vert. Plébiscitées pour leur juste équilibre entre ville et nature, elles accueillent chaque année un nombre croissant de nouveaux administrés.
Un engouement encore accru par l'action des élus qui se sont attachés à modifier la physionomie de certaines d'entre elles. Entre requalifications urbaines et création de nouveaux secteurs, les changements intervenus sur le plan urbanistique ont d'une manière générale contribué à renforcer leur notoriété.