© Marc Loiseau
« Colombes, c'est la grande ville qui monte. Depuis dix ans, elle gagne mille habitants par an », souligne Patrick Chaimovitch, adjoint au maire délégué à l'urbanisme et à l'aménagement.
De nombreux atouts
« Nous essayons d'attirer grâce à notre politique de logement et de petite enfance, et en offrant un cadre de vie global. » La commune s'affiche ainsi comme un bassin de vie attractif au sein du département des Hauts-de-Seine (92). Ville de la première couronne parisienne, Colombes jouit d'une situation appréciable : elle n'est qu'à quelques kilomètres de la Capitale, du centre d'affaires de La Défense et du port de Gennevilliers.
Déjà accessible par l'A86 et proche de l'A15 et de l'A14, reliée à Paris par plusieurs gares, elle s'apprête à accueillir deux arrêts du T2 prolongé jusqu'à Bezons - renforçant au passage sa proximité avec La Défense - et, à plus long terme, à enrichir sa desserte avec le prolongement du T1 et l'arrivée du métro Grand Paris express.
Colombes mêle logement social, résidentiel et zone pavillonnaire. « C'est ce mélange de population, d'origines, de parcours qui fait la richesse de la ville, appuyée par une politique sportive et culturelle ambitieuse », estime Patrick Chaimovitch. Cette commune dynamique veut conserver cette spécificité. Les nouvelles opérations immobilières conjuguent le plus souvent logement social, locatif libre, résidentiel et logements en accession.
« Ces nouveaux projets sont l'occasion d'attirer un nouveau public, pas forcément plus aisé, et de disposer de tous les segments du parcours résidentiel », explique le maire adjoint. Résultat : une nouvelle population, souvent jeune, s'installe sur la commune. L'offre de logements plus spacieux et des prix plus attractifs attirent des ménages parisiens et les habitants de communes limitrophes comme Courbevoie.