© Marc Loiseau
À l'est de Paris, de l'autre côté du bois de Vincennes, les bords de Marne attirent les nostalgiques des guinguettes et du petit vin blanc. Qui n'a jamais fredonné « quand on s'promène au bord de l'eau » ou « à Joinville-le-Pont... », des chansons qui restent gravées dans les mémoires et qui montrent combien les bords de Marne étaient signe de fête et de douceur de vivre durant l'entredeux- guerres. À l'époque, on venait y déjeuner au bord de l'eau, y chanter au son du « musette », s'encanailler dans des guinguettes comme Chez Gégène, un lieu mythique que fréquentaient Parisiens et banlieusards bien décidés à oublier les tracas de la vie quotidienne et attirés par le canotage sur les bords de Marne et le petit vin blanc que l'on produisait du côté de Nogent.
Metteurs en scène, comédiens, photographes, tels Marcel Carné, Jean Gabin, Bourvil, Willy Ronis... y ont laissé leur empreinte, immortalisant à jamais les bords de Marne. Aujourd'hui, si les vignes ont disparu, il reste encore quelques guinguettes pour perpétuer la tradition. Mais les villages d'antan ont beaucoup grossi et donné naissance à des villes à part entière, fort séduisantes justement grâce à la présence des bords de Marne.
Un atout pour nombre de Franciliens en quête d'un cadre de vie privilégié et d'une douceur de vivre difficile à trouver si près de Paris. Parmi celles-ci, Nogent-sur- Marne, Joinville-le-Pont, Saint-Maur, Le Perreux, Maisons-Alfort... « Des marchés qui restent très demandeurs et qui résistent bien au ralentissement de l'activité », indique Bruno Corinti, P-DG de la branche immobilier résidentiel de Nexity.



