Malgré l'atonie générale du marché, les grandes villes de l'Est font encore preuve d'un beau dynamisme. De Metz à Strasbourg en passant par Nancy, ces villes ont été l'objet d'opérations d'urbanisme de grande ampleur lancées avant le ralentissement économique. L'offre dans le neuf y est donc assez abondante, quelle que soit la ville.
En Lorraine, malgré un net ralentissement des ventes, on ne constate pas de baisse des prix. La raison est à chercher du côté de l'engouement suscité par certaines opérations d'urbanisme comme celle de l'Amphithéâtre à Metz.
À Strasbourg, les ventes ont été dopées pendant plusieurs années par le Scellier. Sa fin annoncée a eu pour conséquence directe une baisse des ventes. Aujourd'hui, il existe un stock disséminé un peu partout sur la communauté urbaine, à un prix moyen de 3.000 € le mètre carré, voire moins dans certains secteurs.





