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Des opérations bornées
Pour autant, les établissements de crédit ne sont pas des philanthropes. À moins d'avoir déjà signé une promesse de vente, ils ne financent pas l'opération à 100 %. « Ils s'engagent généralement à hauteur de 70 % de la valeur du bien », précise Ari Bitton, directeur général d'AB Courtage. Satisfaire les exigences des banquesMême s'ils ont moins peur des crédits-relais qu'il y a deux ans (voir encadré), ils cherchent quand même à limiter les risques. « Ils sont sensibles à l'emplacement, à la qualité du produit, à son prix de vente. Certains établissements peuvent même demander une expertise immobilière. » L'objectif ? Éviter que le logement soit surévalué et qu'il reste sur le marché trop longtemps. Car tout le monde a intérêt à ce que la transaction se fasse le plus vite possible. Étant donné que le crédit-relais ne s'amortit pas tous les mois comme un prêt classique (les intérêts portent sur un capital qui ne diminue pas dans le temps), mieux vaut le solder rapidement. D'ailleurs, il n'est consenti que sur des durées très courtes (un an, renouvelable une fois). D'où l'importance de ne pas surévaluer son bien et de connaître les différentes formules de prêt-relais disponibles sur le marché.
T. Bibas © pap.fr
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