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Immobilier neuf : 7 innovations qui vont vous surprendre

Figé le monde de l'immobilier ? Détrompez-vous, c'est certainement l'un des secteurs les plus innovants de l'Hexagone. Logements intelligents, coconception des immeubles, gestion durable des déchets, programmes modulaires... découvrez à quoi ressemblera l'habitat de demain.

Découvrez les dernières innovations en matière d'immobilier neuf.

A quoi ressemblera le logement de demain ? Les promoteurs ne cessent d'innover afin de répondre à cette question. Leur fil directeur ? Trouver des solutions durables et pratiques aux problématiques inhérentes à nos sociétés modernes. Le changement de nos modèles familiaux, le besoin de lien social, le respect de l'environnement, le vieillissement de la population, l'introduction du digital et des nouvelles technologies... tous ces phénomènes les amènent à concevoir des logements modernes, intelligents et évolutifs.

Des logements qui vous obéissent au doigt et à l’œil

Et si vous pouviez piloter les équipements de votre logement directement depuis votre smartphone ?

Bienvenue dans l’habitat 2.0. Aujourd’hui les logements neufs riment avec connectivité. Même s’il n’existe pas encore de réglementation imposant la domotique dans toutes les nouvelles constructions, elle semble devenue incontournable pour de nombreux promoteurs. L’offre Flexom de Bouygues Immobilier avec ses packs sécurité et senior, l’application Alfred de Nexity ou encore le partenariat entre le groupe Lamotte et Delta Dore sur certaines opérations… les logements connectés sont devenus une réalité. Et pour cause, malgré un léger surcoût sur l’achat final, les futurs propriétaires y gagnent largement en confort de vie. Le chauffage, l’éclairage ou encore les stores se pilotent désormais à distance via votre smartphone ou une tablette. Pour Pierre Aoun, directeur général de LP Promotion, les logements connectés sont un moyen de permettre aux gens de changer leurs habitudes et d’être plus responsables vis-à-vis de leurs consommation énergétique. « La gestion des économies d’énergie devient plus simple puisque les applications proposent un vrai suivi de vos consommations », explique-t-il. Vous pourrez également être prévenu en cas d’oubli d’une lumière allumée dans une chambre ou si le thermostat est réglé trop fort pendant votre absence.

Newton, la résidence étudiante 100 % connectée facilite la vie des résidents.

Une résidence étudiante connectée. L’intelligence artificielle n’est pas réservée qu’aux résidences traditionnelles. « Il nous a semblé que le secteur des résidences avec services était particulièrement adapté à ce type de prestations », assure Pierre Aoun. Newton, une résidence étudiante 100% connectée va ainsi sortir de terre en 2018 à Toulouse, au sein de la Zac Borderouge. Ce bâtiment sera à plus d’un titre innovant puisque non seulement les résidents profiteront des applications à l’intérieur de leur appartement (gestionnaire d’énergie, pilotage à distance du chauffage, des volets roulants, de l’éclairage…) mais ils disposeront aussi de services 2.0 au sein de la résidence. Par exemple, la laverie est connectée facilitant la gestion des disponibilités, l’ascenseur est autonome et se charge au fur et à mesure ce qui lui permet de fonctionner même en cas de panne et les boîtes aux lettres connectées offrent la possibilité d’envoyer et de recevoir des colis sans quitter la résidence. Et évidemment, un tableau d’affichage dynamique situé dans le hall de la résidence diffuse les informations essentielles aux étudiants comme les horaires des transports, la météo et même les messages de la municipalité.

Des espaces de vie modulables

Bi-Home, les appartements deux en un proposés par Icade

L’innovation dans l’immobilier passe aussi par l’étude de nos comportements. Allongement de la durée de vie, famille recomposée, entrée dans la vie active plus tardive, télétravail… tous ces nouveaux phénomènes de société changent notre rapport à l’habitat. L’espace de nos logements doit donc être reconfiguré pour prendre en compte ces nouvelles pratiques. Et avec l’augmentation des prix de l’immobilier, changer de logement pour en trouver un mieux adapté n’est pas toujours facile. Certains promoteurs ont donc développé des solutions alternatives pour permettre aux propriétaires de rester plus longtemps dans leur logement. Par exemple, il y a déjà quelques années, Icade a imaginé Bi-Home®, un concept d’appartement classique vendu avec un espace supplémentaire séparé avec une entrée indépendante. Cet espace peut au choix être occupé par un enfant étudiant, une jeune fille au pair ou un travailleur indépendant qui a besoin de s’isoler. Le concept séduit puisqu'il vient d'être intégré au sein de la résidence Urban Side, une opération moderne et innovante qui a pris place à Villeurbanne. 

Ces maisons peuvent facilement accueillir une ou deux pièces de plus selon les besoins de la famille.

Des maisons évolutives. Chez Idéal Group, l’opération Lodge bâtie près de Bordeaux se compose elle de maisons évolutives. Ces maisons sont conçues de telle façon qu’il sera facile de redistribuer l’espace pour les faire passer de trois à six pièces. « Ces maisons possèdent une double évolutivité, d’abord avec les combles mais aussi en jouant avec la double hauteur du séjour qui permettra de profiter d’une pièce en plus », indique Pierre Vital, fondateur gérant d’Idéal Group. Tout doit évidemment être préfiguré dans le permis de construire. L’emplacement des fenêtres a été étudié pour, sinon les travaux supplémentaires seraient trop importants. « Les clients qui le souhaitent pourront même réaliser leurs travaux eux-mêmes », souligne Pierre Vital. Et question prix, le surcoût reste raisonnable. « Pour l’option une pièce en plus, il faudra compter 15.000 € supplémentaire et avec les combles 30.000 € », détaille Pierre Vital.  Le promoteur LP Promotion a lui été récompensé dans le cadre de l’Urbalab pour son projet « J’y suis, j’y reste ». Le principe ? Rendre modulable un ensemble de pièces à vivre conçues autour d’un noyau commun afin de pouvoir facilement modifier l’espace à vivre. Ici le logement s’adapte en fonction de son parcours résidentiel en cohésion avec les voisins. La première opération disposant de ce concept verra le jour à Saint-Médard-en-Jalles en Gironde.

Concevoir son immeuble en concertation avec ses futurs voisins

Cet immeuble a été conçu collectivement par ses futurs occupants en collaboration avec le promoteur.

Connaissez-vous la coconception ? Ce système innovant a pour but de replacer l’habitat au cœur du processus de conception des immeubles. Chez Nexity où l’expérience est en route, les motivations étaient simples « Nous avions pour but d’imaginer des logements qui conviendraient encore mieux aux attentes de nos clients. Car il y a toujours un certain nombre de personnes qui ne trouvent pas leur compte avec des logements classiques », évoque Helen Romano, présidente de la filiale Nexity Grand Paris. « Pour arriver à ce résultat, il fallait intégrer les clients plus tôt dans le projet, c’est-à-dire dès qu’on aurait trouvé un site sur lequel cette opération pourrait prendre forme », continue-t-elle. C’est finalement un bâtiment compris dans une vaste opération de 150 logements dans le quartier de la Plaine Saint-Denis qui a été sélectionné pour être la première résidence conçue collectivement. Première étape : trouver les futurs acquéreurs. « Nous avons organisé une balade urbaine ouverte aux habitants de Saint-Denis et de Plaine commune afin de leur faire visiter le site. Puis une réunion d’information a été organisée dans un café afin d’expliquer notre démarche », poursuit Helen Romano. Les personnes intéressées ont reçu un questionnaire dans lequel elles ont pu formuler leurs besoins notamment en matière de surface. Leurs envies ont permis d’établir un bilan en termes de typologie. Un prix moyen a également été fixé à 3.700 € du m² (en TVA à 5,5%). La grande majorité des logements sont destinés à des acquéreurs occupants.

Des ateliers de discussion. Le bâtiment qui abritera 32 logements sera ensuite conçu collectivement à l’occasion d’ateliers où chacun pourra faire part de ses souhaits. La première concertation concernait les parties communes. Une surface commune de 30 m² située en rez-de-chaussée a été imaginée et sera mise à leur disposition. Ensemble, ils ont réfléchi à la destination de cette pièce. Elle pouvait se transformer en buanderie, en salle de sport ou de musique, en espace de convivialité ou même en chambre d'hôte. Au final, ils ont décidé qu'elle servirait pour les réunions et les activités des enfants. Les futurs copropriétaires ont également opté pour que la terrasse située sur le toit de l’immeuble soit accessible mais réservée aux copropriétaires du bâtiment en conception. Ils auront aussi la possibilité d’intervenir dans la décoration des parties communes. Le parking comprendra des bornes de recharge pour les voitures électriques. Concernant les parties privatives, les habitants ont souhaité de grands espaces, une souplesse d’aménagement ou encore des rangements astucieux mais pas de cave car cela reste un investissement qu’ils ont jugé trop coûteux. Un troisième atelier permettra à chacun de positionner son appartement au sein de l’immeuble. « Un architecte est également intégré dans la boucle, il dessine les plans en fonction des besoins des clients afin de personnaliser tous les logements (cuisine ouverte ou fermée, équipements, cloisonnement…) », conclut Helen Romano. Il ne reste plus aux futurs propriétaires qu’à apprendre à cohabiter mais gageons que le fait d’avoir dialogué pendant de longs mois avant l’aménagement facilitera l’entente entre voisins.

Visiter virtuellement votre futur logement

Au store Cogédim, vous pourrez tentez l'expérience de la visite virtuelle de votre futur appartement.

Et si vous pouviez visiter votre futur logement sans vous déplacer ? Avec la réalité virtuelle, ce rêve est devenu réalité. Directement en ligne, avec ou sans lunette 3D, il est désormais possible de découvrir des appartements témoins sans sortir de votre canapé. Comment ça fonctionne ? A partir de plans en 2D fournis par les promoteurs, des plans sont modélisés par des professionnels de la 3D pour un rendu réaliste assez bluffant. Outre le rendu des volumes et des espaces, les choix décoratifs proposés facilitent l’immersion des clients. Il existe même des solutions de configurateur pour personnaliser la décoration selon les goûts du client.

Une visite virtuelle permet de se projeter plus facilement que sur un simple plan.

Des lieux pour tenter l'expérience. Certains promoteurs vont même encore plus loin en proposant à leur client une visite avec un casque de réalité virtuelle pour que l’immersion soit encore plus complète. Le store Cogedim situé Cour Saint-Emilion dans le XIIe arrondissement de Paris dispose ainsi d’un espace de réalité virtuelle dans lequel les futurs acquéreurs peuvent s’immerger dans un logement entièrement reconstitué. Du côté du promoteur Prim’Arte, on innove avec visite 3D virtuelle interactive.  Autrement dit, vous pourrez cette fois-ci interagir avec votre environnement : ouvrir une porte, choisir les matériaux et les couleurs des sols et des murs, manipuler les meubles de cuisine ou même regarder la télévision dans le salon. Cette expérience (conçu par la studio smartVR Studio) est à vivre dans la bulle de vente de son opération « Les Jardins de Cyrano » à Sannois.

Des immeubles réversibles

A Paris, la reconversion d'anciens bureaux en logements devrait se généraliser.

La pénurie de logements, surtout dans les grandes villes, pousse les pouvoirs publics à être ingénieux. Ainsi la transformation d’anciens bureaux en logements est une solution de plus en plus répandue. A Paris, 250.000 m² de nouveaux logements devraient voir le jour grâce à ce système. Les promoteurs conscients de ce phénomène sont prêts à s’adapter à cette nouvelle tendance. Ils ont donc imaginé des immeubles réversibles, c’est-à-dire dont l’usage pourra facilement passer de bureaux à logements (ou le contraire) selon les besoins. Icade a été précurseur sur le secteur avec le projet des tours Black Swan à Strasbourg, une opération évolutive. Plusieurs labels d’immeubles réversibles ont été mis au point : Conjugo par Vinci et Office Switch Home chez Bouygues Bâtiment. OGIC vient également de rentrer dans la course avec un programme totalement évolutif qui prendra place à Lyon Confluence.

Des immeubles de bureaux pourront être transformés en logements facilement à Lyon.

Adaptation. La flexibilité de l’aménagement intérieur de ces bâtiments sera l’une des clefs. Tous les éléments variants comme les planchers, plafonds, réseaux et autres fluides devront être conçus pour s’adapter au changement de fonction. Un exemple ? Il n’y aura pas de murs porteurs séparatifs entre les locaux, cela simplifiera le déplacement des cloisons pour une redéfinition de l’espace. Les gaines techniques seront également préexistantes et les planchers seront prévus pour les différents usages. Le vrai défi concerne les pièces d’eau comme la cuisine et la salle de bains. Elles sont nécessaires uniquement dans les logements et elles exigent une logistique précise. Les conditions juridiques et techniques de ces transformations devront également être anticipées en amont. Ces ajustements permettront aussi d’éviter les surcoûts inutiles. Il reste encore quelques freins techniques, mais pas impossible à dépasser, pour que la réversibilité se généralise. Une affaire à suivre…

Réduire l’impact environnemental de la construction

Le projet urbain qui va sortir de terre a respecté les grandes règles de l'économie circulaire.

L’écologie est plus que jamais le défi de ce nouveau millénaire. Le secteur du bâtiment se mobilise maintenant depuis plusieurs années afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Depuis le 1er janvier 2013, la nouvelle réglementation thermique (RT 2012) impose à toutes les constructions neuves de limiter leur consommation moyenne entre 45 et 60 kWh d’énergie primaire par m² et par an. Mais il ne s’agit que d’une première étape vers des bâtiments plus écoresponsables. La RBR* 2020 va ainsi aller encore plus loin en intégrant des nouvelles notions comme la qualité de l’air intérieur, les énergies renouvelables ou encore les chantiers propres. « Chez Bouygues Immobilier, on a décidé d’accélérer encore le processus de réduction de l’impact environnemental de nos opérations », indique Guillaume Jamet, responsable développement durable du groupe.

Les matériaux du site de Bagneux ont été récupérés par différents industriels.

Revalorisation d’un site. La reconversion d’un ancien site industriel à Bagneux en projet urbain mêlant bureaux et logements a été l’occasion pour le promoteur de développer une démarche d’économie circulaire. « Le site était en bon état, il y avait pas mal de matériaux encore en bon état qui pouvaient être revalorisés. Alors plutôt que de les jeter, on a décidé de trouver des partenaires qui pourraient réutiliser ou recycler tous ces matériaux d’une manière ou d’une autre », explique Guillaume Jamet. Les industriels ont ainsi joué un rôle clé. Saint Gobain a ainsi été preneur pour le verre et le plâtre tandis qu’Isover a porté son dévolu sur les isolants. Mais le travail d’extraction est essentiel pour ne pas souiller ces matières premières « Il a fallu créer un dialogue entre les sociétés en charge de la démolition et les industriels. Les méthodes de travail des ouvriers sur le chantier ont dû s’adapter », détaille le responsable du développement durable. « Au final, nous avons bénéficié d’un taux de revalorisation exceptionnel. Et ce système sera très certainement repris pour d’autres chantiers », ajoute Eléonore Le Masson, responsable du projet à la direction Métropole du Grand Paris. Le plâtre, le bois, les menuiseries, les câbles… une grande partie du second d’œuvre a pu être revendue aux industriels. Concernant le gros œuvre (brique, béton…), il est en grande partie concassé sur place et réutilisé en remblais. Cette technique limite la rotation des camions qui évacuent habituellement les déchets. « Cette méthode réduit les dégagements de CO2 mais aussi les nuisances pour les riverains », souligne Eléonore Le Masson. Le succès de cette opération novatrice devrait encourager d’autres professionnels dans les années à venir à entreprendre le même type de démarche.

*RBR : Réglementation bâtiment responsable

Nudge, un immeuble exemplaire

Direction le XIIIe arrondissement de Paris où Ogic et Altaréa Cogédim se sont associés pour le lancement de Nudge, un projet de résidence particulièrement innovant. Nudge vient de l’anglais encourager, donner un coup de pouce, cet immeuble a pour vocation d’inciter ses habitants à adopter des comportements plus responsables (trier ses déchets, consommer moins d’énergie, créer du lien avec le voisinage). Un exemple ? Si vous restez un peu trop de temps sous la douche, votre pommeau s’illumine pour vous prévenir. Par ailleurs, Nudge est conçu comme un village vertical dont le cœur de l’îlot comprendra de nombreux espaces de partage (bibliothèque partagée, parcours de santé, buanderie, théâtre…). C’est la configuration idéale pour favoriser les rencontres. Pour être complet, sachez que Nudge sera bâti sur une logique bas carbone (structure en bois, performance thermique) et que le rez-de-chaussée de l’immeuble accueillera un espace d’activités sociales et solidaires.

Un quartier révolutionnaire

Les modes de vie évoluent. L'habitat s'adapte et les villes du futur se dessinent aujourd'hui.

On croit souvent à tort que le travail du promoteur consiste uniquement à la construction de logements. En réalité, ils ont également une part prégnante sur le tissu urbain de nos cités modernes. Travaillant très souvent en collaboration avec les collectivités locales et différents partenaires étatiques, ils réalisent aussi des bureaux, des commerces et certains équipements publics. Bref, ils façonnent de véritables morceaux de ville. Les projets d’écoquartiers qui fleurissent un peu partout dans l’Hexagone ces dernières années sont de parfaits exemples de ce savoir-faire.

Eiffage en collaboration avec la ville de Marseille et Euroméditerranée invente un nouveau concept d'habitat urbain.

Smartseille, l’écocité de demain. Si vous souhaitez avoir un aperçu de l’habitat de futur, rendez-vous du côté de Marseille où un véritable village urbain et connecté va bientôt voir le jour. Smartseille est né de la fusion de plusieurs énergies. La première est Phosphore. « Il s’agit de notre laboratoire de recherche en développement urbain et durable. Sa vocation est de trouver des solutions innovantes en matière d’habitat, de mobilité et d’espace. Et ces propositions devront être applicables dans les villes de demain », explique Hervé Gatineau, directeur immobilier grand projet Eiffage Immobilier Méditerranée. La ville de Marseille et Euroméditérranée ont lu les rapports de Phosphores et se sont déclarés intéressés pour passer de la théorie à la pratique en appliquant ces solutions dans le cadre d’un véritable projet urbain. Smartseille proposera ainsi à ses habitants bien plus que des logements neufs, c’est une nouvelle expérience de vie collective qui va être mise en place. Outre les 450 logements (dont les ¾ sont en accession libre), on trouve 23.000 m² d’immeubles de bureaux, mais aussi un hôtel, des chambres d’hôtes, des écoles, des commerces, des parkings mutualisés (c’est-à-dire partagés selon les besoins) et des espaces paysagers. Une résidence intergénérationnelle de 94 logements fait partie du programme. Ce type d’habitat innovant combine une architecture adaptée (Logements ergonomiques, espaces communs partagés, accessibilité de l’immeuble) avec une offre de services et d’animations qui favorise les échanges entre les résidents de tout âge.

La conciergerie sera au centre du nouveau quartier Smartseille.

Des services innovants. « La conciergerie, véritable centre névralgique de cette opération, va changer et faciliter la vie des usagers », précise Hervé Gatineau. Différentes prestations seront proposées de la livraison des courses dans des casiers réfrigérés, en passant par des services nomades (coiffeur, petit dépannage, soutien scolaire…) ou encore une billetterie. « Evidemment l’écologie et les économies d’énergie font partie intégrante de ce projet », ajoute Hervé Gatineau.  Par exemple ? Une partie de la dépollution du site a été réalisée grâce une technique à base de champignons, des ruches et des nichoirs à oiseaux seront installés sur les parties végétalisées, les salles de réunion sont éclairées grâce à la présence de fibre optique qui récupère la lumière naturelle et une boucle d’eau de mer avec échangeur de calories permet de chauffer les logements et/ou de rafraîchir les bureaux. Concernant les modes de vie, on notera l’introduction de la pièce nomade dans certains logements. Cette solution permet de réduire ou d’agrandir son appartement selon les besoins. La présence de chambres d’hôtes à proximité  facilite l’accueil des proches pour des courtes ou longues périodes. Enfin la mise à disposition d’espaces de coworking ou d’animation entre voisins favorise le lien social et la convivialité entre les voisins. Vivement demain !

Satisfait ou remboursé : ça marche aussi pour les logements neufs !

Acheter un logement sur plan, vous paraît un peu risqué ? Pour la première fois un promoteur propose à ses clients une formule satisfait ou remboursé qui leur permet de se rétracter sans avoir à se justifier jusqu’à la remise des clefs. Roxim réserve cette option à certaines de ces opérations et vise les acquéreurs en résidence principale qui bénéficient du prêt à taux zéro (PTZ). Cette offre a pour vocation de rassurer les futurs propriétaires. Actuellement la réglementation de la vente en l’état du futur achèvement (Vefa) autorise l’acheteur à refuser un logement uniquement s’il constate des défauts de conformité importants. Avec la clause « Satisfait ou remboursé » si au moment de la visite l’acquéreur n’est pas convaincu par les prestations ou que la vue ne lui plaît plus suite à la construction d’un autre immeuble, il pourra simplement annuler la vente. Notez que l’opération ne sera pas totalement blanche pour l’acquéreur qui se désiste. Il devra s’acquitter des frais de garanties et des frais de notaire.

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© immoneuf.com - 19 sept. 2017

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