Du rêve à la réalité. Les écoquartiers ne sont plus un simple concept. De Paris à Toulouse en passant par Lille et Rennes, toutes les grandes agglomérations accueillent sur leur territoire un de ces quartiers labellisés verts. Labellisés, car il ne suffit pas de dire quon est écologique pour lêtre vraiment. Le ministère du Logement, de lEgalité des territoires et de la Ruralité a mis au point un référentiel très précis que toutes ces opérations doivent respecter.
Même s'il y a des différences dune ville à lautre, on trouve une base commune dans tous ces projets. Les immeubles, mieux conçus, consomment moins dénergie que ce quimposent les normes actuelles. Le recours aux énergies renouvelables (chaudière biomasse, panneaux photovoltaïques ) y est répandu. La nature y a toujours une place prépondérante. Les équipements innovants (collecte pneumatique des ordures, leds pour léclairage public, appartements connectés ) sy multiplient.
Mais les écoquartiers ne se résument pas à cette simple valeur verte. Il sagit aussi de repenser complètement nos façons de vivre et de partager lespace urbain. Par exemple, dans ces quartiers les habitants sont encouragés à ne pas utiliser leur voiture de manière systématique. Des équipements modernes et connectés sont mis à leur disposition pour leur faciliter la vie. Les contacts avec le voisinage sont facilités. Et certains appartements sont évolutifs pour permettent aux personnes âgées dy rester plus longtemps. A cela, il faut ajouter les créations architecturales audacieuses et des infrastructures de proximité innovantes. Bref, on a limpression que lécoquartier est devenu une sorte de laboratoire, grandeur nature, dans lequel se dessine la ville de demain.